Alors ouaich j'me la raconte, ouais ouais, je déconne, nan nan, c'est pas l'école qui m'a dictée mes codes..
<<Excusez pour le mal que j'ai pu faire, il est involontaire
(...)
Dieu Tu es la lettre il faut que l'on Te respecte Archange. Comprends moi, au nom du Père
Certains me trouvent exceptionnel, mais j'ai pas fait l'élémentaire
Le mik pleure – La feuille pleure – Le bic pleure
(...)
J'ai joué au maigrelet chaque fois que l'on m'a provoqué
Contemplatif ordonné. J'ai pardonné sans pardonner
Mais j'n'étais pas un héros – Juste un mec fait d'os et d'eau
Maint'nant j'suis une âme qui plane perdue sans stylo.
500 ONE + 165. 111 x 6
Le code barre de l'Antéchrist
(...)
Je prie car j'ai peur. Satan rit.
(...)
Non, pourquoi moi, c'est une erreur,
garde-moi je suis noble de coeur
(...)
J'suis comme un gladiateur desperado,
envoyé en enfer pour une mission commando
Lucifer ne vois-tu pas que Dieu est fort
(...)
Solaar pleure et ses larmes éteignent les flammes,
libère les âmes, fait renaître Abraham
Le Diable est à l'agonie. Unissons nos forces,
Bouddha
grand architecte, Theresa bombons le torse
Priez, aidez-moi, il chancelle, il boite,
il se consume, il fume, il n'a plus qu'une patte
Je vois qu'il souffre, je vois qu'il hurle
Il a crée le Mal et c'est le Mal qui le brûle
Le Bien pénètre chez la Bête de l'Apocalypse
Comme poussé par une hélice pour que son aura s'éclipse
Raël, Ezéchiel (viennent)
avec la lumière convaincre le Mal Suprême
Le Mal hurle, je l'entends hurler, des fleurs poussent, El Diablo est carbonisé
Il implose, il explose
et de l'anti-matière jaillissent des ecchymoses
Satan est mort, le Bien reprend vie À quand la Terre comme nouveau Paradis
On ne sait plus que faire, on ne sait plus quoi faire,
l'Enfer est sur Terre et qui la gère, Lucifer. >>
J'ai touché du doigt le bonheur à l'état pur, il existe, et ça sert de vivre. Le ciel bleu, les vertèbres libres, la nicotine et la musique salvatrice. Je vous assure que ça vaut la peine d'exister. Se complaire dans le malheur parce que le reste effraie, c'est fini. Prendre le taureau par les cornes, et regarder la vie en face. Continuer le combat, parce que combat il y a. L'ombre et la lumière, les faux engagés, les traîtres et les frustrés, ceux qui retournent leur veste, les forces qui vont sans savoir où mais qui suivent. La prison de l'apparence. Le malheur de la compétition entre frères et soeurs de quête et de coeurs. Il y a une voie, un chemin. J'écris, parce que sans clavier et sans stylo, je suis perdue. C'est ma façon d'exprimer mon INTRINSEQUE bizzarerie.
Ceux qui voient dans chacune de leurs actions, les conséquences, pour lesquels le lien de causalité est évident ne sont rien d'autres que des penseurs; "rêver sans jamais laisser le rêve devenir ton maître, penser sans n'être qu'un penseur...si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite et recevoir ces deux menteurs d'un même front..." Quand tous les artifices et les colifichets sont mis de côté alors reste la Vérité, dure et froide, mais elle se dessine, de loin en loin, elle apparaît.
Le moi n'est rien, mais à nous tous, nous sommes. 68-08. Juste retour des choses.
"And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them : « Hold on ! »"